LES BEAUX JOURS (nouvel album)

Les voyez-vous parfois passer, les beaux jours, ou disparaissent-ils trop vite dans le rétroviseur?



Quelques accords de guitare. Un air de fête resté sans titre. Ça m’est venu spontanément un jour ou un soir de printemps, il y a bien longtemps. Comme une plante vivace, c’est de retour sous mes doigts à tous les mois de mai. Ainsi est né ce projet.

La composition qui montait en moi chaque printemps comme l’éclosion des premières feuilles dans les arbres, j’ai fini par l’intituler « Les beaux jours », car c’est bien ce qu’elle représente et exprime. J’ai enregistré une première version au printemps 2015, en ajoutant une intro de guitare classique et des lignes mélodiques aux quelques accords. En toute simplicité, j’ai utilisé trois guitares, ainsi que le mélodica et le djembé. Il n’y a pas de paroles. La plupart des compositions de l’album ont toutefois des textes et ma voix pour les dire ou les chanter. Les autres pièces instrumentales sont l’entraînante « Avec des lunettes de soleil » et la nouvelle version de la pièce titre qui ouvre l’album et contient trois guitares différentes de celles de la première version, ainsi que de la basse, de l’harmonica et du tambourin.

Huit pièces déjà parues et six inédites sont réunies ici. Quatre des compositions de cet album ont des textes tirés de mes recueils de poésie « Ce qui bat plus fort que la peur » et « Courant de l’après-midi » publiés aux Écrits des Forges et « Les allées lueurs », publié aux Éditions L'Interligne. Comme l’air des beaux jours, ces textes reviennent, revivent et se prolongent dans une nouvelle création. J’ai aussi inclus des poèmes de Saint-Denys Garneau et Victor Hugo que j’ai mis en musique en 2015 et 2017, respectivement. De plus, pour la première fois, un des textes accompagnés de ma musique est un conte, « Le tracteur », inspiré directement d'une histoire familiale vécue.

Bien sûr, les beaux jours ne règlent pas les problèmes dans le monde. Mais nous avons besoin de leur énergie. Si on les remarque davantage au printemps, il y en a à toutes les saisons. En fait, les beaux jours sont avant tout en nous, dans ce que nous avons de meilleur, dans ce qui fait éclore notre humanité.

GENRE MUSICAL

Je ne mets pas vraiment d’étiquette sur ma musique. Je me situe dans les courants de rock alternatif, au sens le plus large. Disons que j’ai mon style plutôt qu’un genre et c’est un style éclectique. Sur cet album, les tonalités chaudes et festives, dans l’esprit des beaux jours, sont très présentes. C’est une musique axée sur la mélodie, mais avec des textes plus souvent dits que chantés. C’est aussi une musique rythmée, mais avec pour seules percussions, ici et là, un peu de djembé, de glockenspiel et de tambourin, sauf sur « Touche universelle », où j’ai eu recours à des percussions électroniques pour créer un son de batterie.

CONCEPTION DE L’ALBUM


Je l'ai entièrement créé moi-même en numérique, y compris les photos. Je joue tous les instruments, principalement des guitares, mais aussi du piano, du clavier avec des effets d’orgue, de cordes et de choeur, du glockenspiel, du djembé, du tambourin, du mélodica et de l’harmonica.

Mon approche de l’enregistrement multipiste s’apparente à celle d’un peintre qui crée une toile. Les sons, les notes, les rythmes et les mélodies deviennent des couleurs, des formes, des motifs et des lignes. J’enregistre les instruments un à la fois directement dans mon ordinateur à partir d’un micro muni d’un câble USB en me servant d’un logiciel de mixage, selon la méthode appelée « overdub », c’est-à-dire que je superpose les pistes. Les arrangements et le mixage font aussi partie du travail de création.

ÉCOUTE GRATUITE (L’ALBUM AU COMPLET OU UN TITRE À LA FOIS)

On peut écouter l’album « Les beaux jours » au complet en continu en cliquant sur le premier titre. On peut aussi cliquer séparément sur chaque titre et, tout en l’écoutant, regarder la photo qui l'accompagne, découvrir quels instruments j’ai utilisés et lire les paroles quand il y en a.

L'écoute est entièrement gratuite, mais le téléchargement de l'album au complet coûte la modique somme de 10 $. Si on ne veut pas télécharger l'album au complet, il est possible de se procurer des titres individuels pour seulement 1 $ chacun.

ENCHANTEMENTS



Voici mon nouveau recueil de poésie, qui est aussi mon nouvel album de musique instrumentale.

Il faut d’abord cliquer sur le titre Enchantements (album) pour accéder à mon site Bandcamp. Ensuite, en cliquant sur « paroles » à côté de chacun des cinq titres, on fait apparaître une suite de textes à lire en écoutant la musique. Bien sûr on peut lire les textes à l’écran sans écouter la musique, écouter la musique sans lire les textes, lire d’abord les textes et écouter ensuite la musique, ou l’inverse. 

Si on clique directement sur un titre, on a aussi accès à une photo que j’ai prise pour illustrer le texte et la musique. On découvre quels instruments j’ai utilisés. On entre dans un lieu autonome qui s’offre aux yeux et aux oreilles, à la réflexion comme à la sensibilité. 

Le deuxième titre, « La rivière aux mille chuchotements », déjà paru, a été le prototype du projet : lire en ligne de la poésie en écoutant l’auteur non pas ajouter sa voix au texte mais accompagner le lecteur d’une musique qu’il a entièrement composée, jouée, enregistrée et mixée lui-même. Sauf ce titre et quelques textes que j’ai déjà partagés sur Facebook, le recueil est entièrement inédit.

Bonne lecture et bonne écoute, de préférence les deux ensemble, mais comme il vous plaira.



ÉCLAIRCIES

Un nouvel album comme une suite d’éclaircies pour remettre le monde en nous, comme je remets au monde des mots que j’ai publiés dans des livres il y a déjà longtemps tout en continuant d’en écrire d’autres, les yeux tournés vers les grands espaces.

Dans les ombres que nous traînons, la vie continue et, ici et là, on passe une belle soirée. Les guitares vieillissent bien; leur bois est comme le bon vin et elles rendent des sons toujours plus vivants. Une gamme d’émotions fleurit aussi dans le clavier des heures. Tantôt l’harmonica prolonge le chant d’un oiseau, tantôt le mélodica module les bruissements du vent. Ou c’est le glockenspiel qui fait tinter des moments de conscience qui marient le rythme du feu et la mélodie de l’eau. Parfois même, un djembe artisanal fait entendre le pouls de la terre dans les fréquences numériques.

De préférence aujourd’hui même, faire de l’amoncellement des pierres et des nuages une composition, comme on compose avec le poids du temps et les rêves qui s’effilochent. Prendre la clé des champs de possibles pour ouvrir le monde à la durée et à la beauté, les deux devenues intimement liées dans un lieu privilégié où tout est à refaire. Dans l’escalier du temps, à l’orée de ce siècle jeune, un retour aux sources pour mieux trouver, apprendre et vivre l’autre rythme des jours, jusqu’à comprendre que chacun est l’autre rive de quelqu’un d’autre, une destination, un paysage à découvrir au cours d’un voyage intérieur.

GENRE MUSICAL : La musique de cet album est comme toujours chez moi d’un style personnel. C’est une musique rythmée, mais avec pour seules percussions, ici et là, un peu de djembe, de glockenspiel et de tambourin. C’est aussi une musique axée sur la mélodie, mais avec des textes plus souvent dits que chantés. Cet album a, par ailleurs, même si elle est discrète et mêlée à d’autres genres, une saveur jazz bien présente d’un bout à l’autre.

CONCEPTION DE L’ALBUM : Je l'ai entièrement créé moi-même en numérique, y compris les photos. Je joue tous les instruments, principalement des guitares, mais aussi du piano, du clavier avec des effets d’orgue, de cordes et de choeur, du glockenspiel, du djembe, du tambourin, du mélodica et de l’harmonica.

Mon approche de la musique s’apparente à celle d’un peintre qui crée une toile. Les sons, les notes, les rythmes et les mélodies deviennent des couleurs, des formes, des motifs et des lignes. J’enregistre les instruments un à la fois directement dans mon ordinateur à partir d’un micro muni d’un câble USB en me servant d’un logiciel de mixage, selon la méthode appelée « overdub », c’est-à-dire que je superpose les pistes. Les arrangements et le mixage font aussi partie du travail de création.

ÉCOUTE GRATUITE (l'album au complet ou un titre à la fois) : On peut écouter Éclaircies au complet en continu en cliquant sur le premier titre. On peut aussi cliquer séparément sur chaque titre et ainsi voir la photo qui l'accompagne, découvrir quels instruments j’ai utilisés et lire les paroles quand il y en a.

L'écoute est entièrement gratuite, mais le téléchargement de l'album au complet coûte la modique somme de 10 $. Si on ne veut pas télécharger l'album au complet, il est aussi possible de se procurer des titres individuels pour seulement 1 $ chacun.





UNE TRAVERSÉE DU TEMPS

Poète, chanteur, homme-orchestre, photographe, peintre, peut-être? Pas mal tout ça, à ma façon. L'album Une traversée du temps, mis en ligne en décembre 2015, est une fusion du projet de création et d’autoédition de musique instrumentale Orchestre fugitif et de mon travail de composition de pièces auxquelles j’ajoute des textes tantôt parlés, tantôt chantés. En alternance, six des douze pièces de l’album sont instrumentales et les six autres contiennent des paroles.

Au pays des merveilles (instrumental)
Comme si tu étais là (poème)
La ballade infinie (instrumental)
Les chercheurs d’or (poème)
Une traversée du temps (instrumental)
Qu’est-ce qu’on peut (chanson, texte : Saint-Denys Garneau)
Le bleu des jours (instrumental)
Volutes (poème et chanson)
S’élancer (instrumental)
Entrer dans ta lumière (chanson)
Lampe (instrumental)
Enfin temps (chanson)

GENRE MUSICAL : C’est une musique d’un style personnel et éclectique, rythmée, mais sans batterie ni contrebasse, et axée sur la mélodie.

CONCEPTION DE L’ALBUM : Je l'ai entièrement créé moi-même en numérique, y compris les photos. Je joue tous les instruments, principalement des guitares, mais aussi du piano, de l’orgue, du glockenspiel, du djembe et du mélodica.

Mon approche de la musique s’apparente à celle d’un peintre qui crée une toile. Les sons, les notes, les rythmes et les mélodies deviennent des couleurs, des formes, des motifs et des lignes. J’enregistre les instruments un à la fois directement dans mon ordinateur à partir d’un micro muni d’un câble USB en me servant d’un logiciel de mixage, selon la méthode appelée « overdub », c’est-à-dire que je superpose les pistes. Les arrangements et le mixage font aussi partie du travail de création.

ÉCOUTE GRATUITE (l’album au complet ou un titre à la fois) : On peut écouter Une traversée du temps au complet en continu en cliquant sur le premier titre. On peut aussi cliquer séparément sur chaque titre et ainsi voir la photo qui l'accompagne, découvrir quels instruments j’ai utilisés et lire les paroles quand il y en a.

L'écoute est entièrement gratuite, mais le téléchargement de l'album au complet coûte la modique somme de 10 $. Si on ne veut pas télécharger l'album au complet, il est aussi possible de se procurer des titres individuels pour seulement 1 $ chacun.

Voici une pièce instrumentale inspirée du tango, mais métissée de rock et de blues, que j'ai composée et enregistrée comme musique thème de mon roman Tango tatouage. Je me suis servi de trois guitares, la Gibson Les Paul, la Hofner Verythin et la Ovation électro-acoustique, et j'ai ajouté un peu de mélodica et de clavier.
 


Tango tatouage, 2015


 « Je regarde la pampa défiler par la fenêtre d’un train. Je suis un passager qui s’efforce de ne pas dérailler.
          Soudain, au-dessus de cette plaine qui semble infinie, une nuée d’oiseaux attire mon attention. L’instant d’après, les oiseaux forment une file, se dirigent vers le soleil et plongent dans sa lumière. Juste pour faire partie de la beauté fulgurante de cette vision, j’aimerais être parmi eux à cet instant précis, loin, très loin des ombres qui hantent mes pensées.
          Même si le soleil brille, des nuages s’amoncellent dans le bleu dense du ciel. On dirait des reflets purifiés des amas de terre grisâtre qui s’étendent jusqu’à l’horizon. Dans cette étendue en apparence désertique, surgissent pourtant des touffes d'herbe d'une verdeur surprenante.   
          Des chevaux blancs, bruns et noirs apparaissent ici et là, détendus. On ne saurait dire s’ils font partie d’élevages ou s’ils vivent à l’état sauvage.
          Rien ne semble délimiter ce vaste territoire chargé d’énergie tellurique.          
          Aucune clôture.
          Aucune affiche.
          Je sors mon caméscope pour capter ce paysage fuyant, sur lequel je ne peux toutefois projeter tout ce qui me passe par la tête en même temps : les souvenirs de Buenos Aires, encore brûlants, et les réflexions sur mon séjour dans cette ville. À l’opposé, je ne pourrais non plus, même si je tentais de tout oublier en plongeant mon regard dans le décor en mouvement par la fenêtre, effacer de ma mémoire les images et les pensées chargées de questions qui me poursuivent au rythme du train.
          Je me sens tatoué de l’intérieur, au son d’un tango aussi doux que déchirant. »
la beauté du temps qui passe
souvent inaperçue
entre les lignes de la grande histoire
j'en accorde des images avec ma musique
pendant que continue de couler
l'eau sous les ponts


Rivages













Cette chanson extraite de l'album Dans les pas du soir est mon hommage à tous les gens qui cherchent à retrouver leurs rêves entre les trajets de la vie ordinaire. J'ai aussi réalisé le clip, un travail toujours passionnant avec les images à assembler pour amener les mots et la musique plus loin tout en laissant de l'espace à l'imagination.

Mon album de poèmes et chansons



 AU SUJET DE L'ALBUM

L'album Dans les pas du soir regroupe, en alternance, des textes récités et chantés. C'est un album que j'ai entièrement créé moi-même, y compris les images. Comme dans mon projet de musique instrumentale Orchestre fugitif, je joue tous les instruments (guitares, claviers, djembe, glockenspiel) et le mixage fait aussi partie du travail de création. 

L'écoute est entièrement gratuite et l'album au complet peut être téléchargé pour 10 $, ou un 1 $ par titre si on ne veut pas télécharger l'album au complet. Dans les pas du soir est également disponible en disque compact au coût de 15 $.

 

À LA FOIS NOUVEAUTÉ ET RÉTROSPECTIVE

Les quatre premiers titres (Dans les pas du soir, Rivages, Ligne de feu et La rue est dans mes cordes) sont inédits et ont été composés en 2012 et 2013. Le poème Dans les pas du soir se termine par des vers empruntés à un sonnet de Charles Baudelaire intitulé Recueillement (Les fleurs du Mal, 1857).

Les autres titres ont aussi été enregistrés en 2012 et 2013, mais les textes ont des racines qui remontent plus loin dans le temps; ils ont tous déjà été publiés dans certains de mes recueils de poésie. Pommetiers et Sous le manteau sont extraits du recueil Orchestre fugitif (Écrits des Forges, 1999). Les balcons déserts et Les femmes de l'hiver ont été publiés dans Instantanés (L'Interligne, 2006). Veillée est un extrait du recueil Des rêves que personne ne peut gérer (Écrits des Forges, 1996). Les musiques qui accompagnent ma lecture de ces textes sont toutefois des compositions récentes. À l'heure de pointe de la nuit, Dansent l'amour et la pluie, et Poème trouvé sur un fou sont extraits respectivement de Rock Desperado (1986), Un scintillement de guitares (1988) et Ce qui bat plus fort que la peur (1991), tous publiés aux Écrits des Forges, et ce sont des poèmes que j'ai déjà mis en musique et chantés en spectacle à l'époque où je les ai écrits. Les textes sont fidèles aux versions publiées, mais j'ai revisité mes compositions et j'en présente ici de nouvelles versions.

Avec l'arrivée de l'été 2012, voici Un soir quelque part, nouvel album de mon projet de musique instrumentale Orchestre fugitif

(cliquer sur le titre pour accéder au site et écouter gratuitement l'album au complet)